operavivi glossaire de l'opéra spécial Vivi, Jon Vickers commis le 20/05/04 |
Des glossaires de l'opéra, y en a dans tous les bons ouvrages, des sérieux et documentés, alors je me suis dit qu'il ne servait à rien d'en rajouter un si je n'y mettais point un ch'tit grain de fantaisie. Ainsi soit-il ! A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z Va voir le dictionnaire des dictionnaires, le Trésor de la Langue française, ou TLF pour les intimes. Les textes en mauve en proviennent, si tu aimes notre belle langue et que par hasard tu ne connaissais pas ce site, tu m'en remercieras sans aucun doute ! |
| master
classe cours donné par un maître (qui peut être
une maîtresse, comme Callas, Schwartzkopf) à des élèves
déjà formés, en général débutants
dans le métier de chanteur, afin de les faire bénéficier
de leur magistrale expérience et de toucher des honoraires
magistraux.
mezzo-soprano comme qui dirait une barytone... mise en scène,
metteur en scène: La mise
en scène d'opéra a connu sa première révolution
avant la der des der avec le suisse Adolphe Appia (1862-1928), auteur
en 1895 de "La mise en scène du drame wagnérien" qui
théorise la relation "acteur, espace, lumière,
peinture" et qui, aidé en cela par les progrès
de l'éclairage de scène, cadeaux de la fée Electricité,
donne toute sa place à la lumière. Nadir bizétien pêcheur de perles dont la plus belle est son air "je crois l'entendre encore" chanté à la perfection par Alain Vanzo, moins parfaitement et en italien par Beniamino Gigli et encore moins parfaitement par Nicolai Gedda (et devine lequel je préfère ? ben oui, le moins bon).
naturalisme vérisme à la française (exemples Le Chemineau de Leroux, Louise de Charpentier), Camille Bellaigue (Revue des deux mondes, 1900) en a dit "Charpentier est un réaliste en ce qu'il chante le peuple et la vulgarité. Or, il y a des choses qui ne méritent pas d'être chantées". On se permettra de ne pas partager cet avis, même si l'on n'est pas un grand fan du vérisme. note signe écrit donnant la hauteur et la durée des sons musicaux dans le système de notation occidental, ou son produit même par un qui sait pas qu'une blanche vaut deux noires. Ce qui est top, c'est de ne jouer que les meilleures, suivant le conseil de Mimile (Davis)... nuance modification de l'intensité d'un son ou des phrases de l'exécution musicale`` (Mus. 1976). "Ne négligez pas de mettre avec soin [lorsque vous écrivez pour orchestre] (...) tous les signes indiquant les nuances, les coups d'archet, les accents, les liaisons, les détachés, etc." (E. GUIRAUD, BUSSER, Instrument., 1933, préf.). Peut aussi résulter des différences de vitesse du chant opéra (du
latin opus, opera au pluriel = œuvres) au départ "dramma
in musica" puis opera in musica, œuvre en musique. Nous
devons le terme opéra (en français, cocorico) à un
français Cambert (pas loin du nom d’un fromage qui
pue) et à son librettiste Perrin, en 1659, opera seria, opera buffa opéra sérieux ou opéra moins sérieux, l'opéra a commencé par le seria, même s'il y a des passages comiques chez Monteverdi dans le Couronnement, par exemple, mais les napolitains n'ont pas inventé que la glace, ils ont introduit le comique dans l'opéra au 17ème et il n'en est jamais sorti ! Le divin Amadeus nous propose un dramma_giocoso avec son Don Giovanni où figures comiques (Leporello, Mazetto) et situations comiques (quiproquo, travestissements, air du catalogue) sont mêlées à des figures tragiques et à des éléments dramatiques (très intimement mêlées, voir le dernier acte). opérette genre décrié ou qualification méchante des opéras plus légers aimés des autres. orchestre ensemble de musiciens dont le rôle, à l'opéra, est de jouer plus fort que les chanteurs ne chantent (et Beecham s'en vantait, le bougre !). Ils sont censément menés à la baguette par un chef qu'ils ne regardent jamais et semblent avoir certains soirs pour seul objectif de presser les tempi afin de pouvoir attraper le dernier métro pour rentrer dans leur demeure (et ainsi ne pas rater le début du film éducatif de 0h30 sur Canal). ouverture hors
d'œuvre qui n'a de rapport avec les plats principaux que depuis
la fin du 18ème, disons depuis le divin Mozart ? Disons-le. Otello a
fait l'économie d'une ouverture, mais reste une exception,
car ça gêne les retardataires... poulailler appellation
injuste, on entend moins caqueter à ces "places
populaires en hauteur de mauvaise visibilité" que dans
les loges ou au parterre...
prima donna l'héroïne, la première dame, souvent qualifiée d'assoluta, même si y a pas de quoi ou si y a des couacs... public mal
nécessaire, pas d'opéra sans public, Stendhal en disait
déjà en 1830 : « Le public se compose d’un
petit nombre d’amateurs et d’une immense majorité qui
couvre de bravos ce que les journaux lui ont désigné comme étant
beau» (Notes d’un dilettante. Ed. du Divan, Paris,
1932 p. 305). Je confirme, c’est toujours d’actualité !
Inversement une mise en scène décriée ou un
chanteur critiqué (peut-être à juste titre le
jour de la critique) ont peu de chances de déclencher les
vivats de gens qui préféreront bouder leur plaisir
que d’avoir l’air d’ignorants… Querelle des bouffons controverse, née en 1752 après une représentation de la Serva Padrona de Pergolèse (par la troupe des Bouffons italiens) entre les tenants de l'opéra à l'italienne (Rousseau, Diderot, Grimm et le parti de la reine), musical, moins mythologique et moins pompeux, et ceux de l'opéra français traditionnel (le parti du roi) à la Rameau, qui revendique rationalité (l'esprit de Descartes !), universalité, diversité... Aussi nommée "guerre des coins" (non, c'est pas une erreur, il y a bien un "i") la querelle permet à Rousseau de publier sa polémique "Lettre sur la musique française", où il affirme la supériorité de la mélodie sur l'harmonie, et à d'Alembert de moquer ainsi l'opéra français :"...la musique, ou plutôt les notes, y sont prodiguées pour l'ordinaire sur des paroles vides de sens, et incapables de rien inspirer à l'artiste : c'est toujours l'amour qui vole, qui règne, ou qui triomphe..." La paternité de cette querelle est parfois attribuée à Gluck (notamment sur le site de France Musiques). rappel applaudissements après le baisser du rideau pour le faire relever afin qu'on puisse le baisser de nouveau pour avoir un rappel. Les rappels sont (loi de BL) très directement proportionnels à la notoriété de l'artiste, totalement indépendants de sa performance et inversement proportionnels aux gargouillements d'un estomac affolé à la pensée que son restaurant préféré ne servira plus à souper après 23h30 ou que les toilettes seront prises d'assaut. récitatif ces parties déclamées d’un opéra, peu ou pas mélodique, séparant les airs, sont parfois absentes au disque : un scandale ! cela rend l’action presque incompréhensible, les récitatifs la faisant souvent mieux avancer que les airs qui expriment plus les sentiments que le déroulement de l'intrigue. Les récitatifs tendent à disparaître avec les « progrès » de l’opéra et sont de plus en plus absents dans les opéras (durchkomponiert) du 19e (siècle, pas arrondissement) jusqu'à disparaître chez Wagner, où la distinction air-récitatif devient caduque. Dans l’opérette (ou le Singspiel) les récitatifs sont parlés (dans Carmen aussi) et non chantés. Gounod, le compositeur
de Faust, a écrit dans Le Don Juan de Mozart "Ce
genre de récitatif [recitativo
secco] avait
de grands avantages. Outre qu'il permettait de glisser rapidement
sur toute la partie du dialogue qui ne comportait pas de morceau
de musique, il reposait l'attention et faisait ressortir d'autant
mieux la valeur des morceaux véritablement consacrés à l'exposition
et au développement des scènes intéressantes.
Aujourd'hui [1890],
tout, dans les oeuvres lyriques, est traité avec
une importance à peu
près égale, d'où résulte non seulement
une très longue durée de
représentation, mais encore une monotonie qui devient promptement
une fatigue pour l'auditeur. Le récitatif pur et simple
répondait ingénieusement, par son allure vive et
par une sorte de familiarité musicale, à tous ces
menus détails de scène qui
rentrent plus dans le domaine de la conversation que dans celui
du drame." Une opinion pas absolument erronée
mais quand même
parfois bien prosaïque, car qui s'ennuierait en écoutant
un Otello ou un Parsifal pourtant
pas encombrés par les récitatifs ? registre Partie
de la tessiture d'une voix donnée. Registre aigu, médium,
grave; registre de fausset, de poitrine, de tête; changer
de registre, passer d'un registre à un autre. "La
Reine de la Nuit (...) rôle difficile écrit dans le
registre suraigu que très peu de cantatrices possèdent" (BERLIOZ,
Souv. voy., 1869, p. 106). On distingue classiquement
deux registres pour la voix, registre (ou voix) de poitrine = grave
et registre (ou voix) de tête = aigu, parfois on parle de
trois registres. Un des problèmes principaux du chant lyrique
est de passer du grave à l'aigu sans cassure disgracieuse. rideau n'existe que pour être enlevé, un peu comme un collant mais en beaucoup plus sexy, pour l'amateur d'opéra du moins. rubato accélération ou diminution de la vitesse du chant. Liszt a dit : "Supposez un arbre que le vent fait ployer. Entre ses feuilles passent les rayons du soleil et la lumière tremblotante qui en résulte, c'est le rubato". sérénade (de l’italien seranata, sera = soir, chant du soir) chanson dédiée par le soupirant à sa dulcinée et chantée sous sa fenêtre ou mieux sous son balcon, accompagnée à la guitare (ou plus si affinités ou non accompagnée), chantée par le susdit soupirant (Don Giovanni et son Deh vieni) ou par une troupe de musiciens affidée (Almaviva du Barbier et son « Ecco ridente »). Singspiel (allemand chant pièce) opéra populaire en allemand avec dialogues parlés (comme dans l’opérette) apparu à la fin du 17ème, on peut y assimiler les œuvres en deutsch du divin Mozart comme Bastien et Bastienne, et si c’est du type Enlèvement au Sérail ou Flûte enchantée, on en redemande, non ? Sitzprobe première répétition (probe) théoriquement assise (sitz) d’un opéra. soprano (de l'italien sopra au dessus) la voix féminine la plus aiguë, un ténor sans... sans moustache, quoi ! La favorite de beaucoup, de la plupart des opéraphiles. Moi je préfère les ténors, et même les Heldentenor, surtout s'ils sont canadiens et nés en 1926. Sprechgesang (de
l’allemand sprech parle et gesang chant) terme utilisé par
Schoenberg pour une manière de chanter / psalmodier intermédiaire
entre récitatif et chant. Les notes y sont indiquées
pour la montée ou la descente de la voix parlée. Le recitativo accompagnato (cf. supra) serait l'ancêtre du Sprechgesang de Wagner, idée rejetée par Adorno. Stabreim (du
germanique Stab, bâton et Reim = vers, rime, pied)
usage de l'allitération, de l'assonance, de l'homophonie
dans les vers wagnériens, le Stabreim, imitation richardienne
de la poétique allemande du Moyen-Âge. « Les
plus grands chefs wagnériens m’ont appris que rendre
justice à Wagner oblige à partir des jeux d’assonance
et d’allitération de son texte » réponse
en forme de niet de Vickers à Solti qui venait de
proférer un iconoclaste « on s’en fout des
mots ». (interview
de Vickers à Éric Dahan, Libé du 1er mars
2001). staccato le contraire du legato (exemple l'air Prega per noi de Desdemona dans Otello) ténor : la plus belle voix d'opéra. C'est la voix de Vickers Vivi , oui, oui, de Melchior et d'autres beaux bébés comme Luciano (de son vivant), Placido, José, etc. C'est la voix naturelle d'homme la plus aiguë, le pendant de la soprano avec qui il forme le couple d'amoureux type de l'opéra du 19ème (et moins souvent du 18ème, ou alors dans les opéras en allemand de Mozart Ferrando, Belmonte). C'est peut-être parce qu'il y crie fort et qu'il est souvent malheureux en amour, voire cocu, que l'on dit con comme un ténor ? Orfeo dans Monteverdi et chez son prédécesseur Peri (Euridice) est un ténor mais laisse sa place comme héros dans l'opéra italien au castrat (ou à la contralto parfois !) avant de retrouver le rôle prééminent (non, non, Luciano, j't'assure, j'ai pas écrit proéminent ) qui doit être le sien. 1.
Voix d'homme la plus aiguë. Du reste, la voix du débutant
[Curioni] est fort belle: c'est un ténor de poitrine; c'est-à-dire
de l'espèce la plus rare (STENDHAL, Notes dilett., 1823,
p. 312). C'est alors que s'élève du groupe des paysans
(...) une de ces belles voix de chanteur flamenco, qui peuvent
aller à l'aigu du ténor et revenir dans le médium
du baryton (T'SERSTEVENS, Itinér. esp., 1933, p. 168). Je ne saurais trop recommander de lire l'article tenorissimo de Catherine Scholler (et j'ai du mérite, y a pas Jon Vickers, mon Vivi, mais comme c'est, nonobstant cet oubli un excellent texte...) et les autres articles savants sur le sujet de Forum_Opéra. tenuto indication de tenue d’une note à toute sa valeur réelle ou un chouia au delà, mais sans exagération (euh, en principe…). tessiture pour
une fois, je me permettrai de ne pas opiner (joli mot) totalement avec
le TLF, car la tessiture, pour ce que j'en ai compris, désignerait
plutôt l'étendue totale des notes comprises dans un morceau
de musique, air ou autre, et pas l'étendue moyenne des notes.
La tessiture, par la hauteur des notes demandées, impose le
type de voix par lequel l'air est chanté, ténor-soprano
ou baryton-mezzo ou basse-contralto, encore que certains airs puissent être
transposés, par exemple de basse à baryton. Étendue moyenne des notes d'une composition, d'un genre musical(e). Cette mélopée émouvante, qui ressemble à un chant arabe, mais avec beaucoup plus de variété dans le mouvement et d'étendue dans la tessiture, c'est le chant flamenco (T'SERSTEVENS, Itinér. esp., 1933, p. 123). Tétralogie le Ring (de Wagner et) der Nibelungen (réunis), anneau qui comme les mousquetaires est quatre en trois (Walkyrie, Siegfried, Crépuscule) avec l’Or du Rhin en d’Artagnan, toujours présent… timbre caractéristique de la voix d'un(e) chanteur(se) en dehors de sa tessiture, de sa force ; le timbre de Vickers Vivi est très particulier, si l'on est méchant, injuste et de mauvais goût, on dira nasillard... ACOUST. Qualité spécifique d'un son, indépendante de la hauteur, de la durée et de l'intensité, résultant essentiellement du concours des harmoniques qui accompagnent la note fondamentale jouée.tonadilla (diminutif de tonada, chant en espagnol) opéra-comique espagnol, court et à effectif réduit. Au départ intermède chanté entre les actes d'une pièce, devenu autonome et populaire entre 1750-1820, la tonadilla, plus légère et fantaisiste, pourrait être considérée comme précurseur de la zarzuela si celle-ci ne l'avait précédée d'un ou deux siècles...... tuba wagnérien tuba inventé par Wagner et utilisé dans ses opéras (en accompagnement de Hunding dans la Walkyrie), car il n’était satisfait pour certains effets ni du son du trombone (héroïque, solennel, pompeux) ni de celui des cors (lyrique, romantique), d’où cet instrument produisant un son hybride, plus rêche. . ut surtout
célèbre à l'opéra sous forme de contre-ut,
un ténor sachant ténorer doit savoir contruter sans canard
v
... euh, je vois pas, c'est pas facile comme initiale, c'est
pas évivident de trouver, bon, voyons voir :
vérisme genre
d'opéra apparu à la fin du 19ème siècle
d'abord en Italie et qui s'attache à des personnages du peuple
et aux événements sentimentaux et/ou sociaux de leur
vie et non à la vie des grands et à leurs aventures
ou à la mythologie. C'est Détective et non Images du
Monde. La Bohème, Paillasse, Cavalleria
rusticana, en France
Louise (peut-être Carmen) en sont des exemples parmi les plus
connus. vibrato (du
latin vibrare) MUS. Technique d'interprétation
destinée à rendre un son plus expressif en faisant
varier très légèrement et très rapidement
sa hauteur. vocalises espèce de you you d'opéra, spécialité de Natalie-sans-H Dessay qui fait pâmer les messieurs et jalouser les dames qui pensent pouvoir faire aussi bien, si ce n'est mieux, (pour les faire pâmer) mais dans la plus stricte intimité. voce sotto, mezza, etc. indications de la partition sur le type de chant à émettre. sotto voce (sous la voix) chant à part ou tout bas mezza voce (mi-voix) chant en sourdine voix celles
que l'on aime nous laissent sans…voix de poitrine (voce
di petto), voix de tête (voce di testo) =
techniques d'émission du son, la voix de tête pour les
aigus, celle de poitrine pour les graves, avec le problème de
la transition entre les deux (cf.supra registre). Notons que
ces appellations ne sont qu'arbitraires, car dans les deux cas, c'est
le larynx qui est en jeu, pas la poitrine plus que la tête ou
l'inverse). wagnérien comme janacekien, sauf que pas inventé pour la circonstance xacara (ibère)
air de danse ou de ballade espagnols anciens à l'origine de
la tonadilla (cf. supra). L'autre
orthographe jacara m'intéresse moins, va savoir pourquoi.
Xerxes opéra de Haendel intéressant car commençant par un X, mais qui mérite d'avoir été assez récemment redécouvert. En fait j’ai triché un chouïa, car l’original se nomme Serse… Et oui, l'X est plus rare à l'opéra qu’au bal (à Gif-sur-Yvette) mais pas totalement absent, de la Nuit de Walpurgis à la Danse de Salomé, il est possible selon les fantasmes du metteur en scène d'apercevoir un morceau, ou plus, de poitrine (et même de vérifier que Karita Mattila est une vraie blonde dans le Salome de 2003 à Bastille)... yodel air
tyrolien (ou CHuisse, voir la tyrolienne dans Guillaume Tell de Rossini)
qui imiterait le cor des Alpes, ce
qui est ébarnouflant pour un chant également pratiqué par
certaines tribus Pygmées, n'est-il pas ?
Yolanta opéra
de Tchaïkovski qui présente à mes yeux comme principal
intérêt de me donner la lettre Y, surtout si on l'écrit
pas Iolanta, mais je suis pas fan de l'oeuvre opératesque
du Piotr, même si Jon s'est illustré dans La Dame de Pique... zarzuela opérette espagnole dont on ne vantera jamais assez les mérites zévidents, puisque chantée par Domingo, Caballé, Carreras et autres... A pris le nom du palais de Zarzuela près de Madrid ou Charles Quint et ses fistons donnaient les Fiestas de Zarzuela. La zarzuela a connu une éclipse dans les cœurs hispaniques pendant le règne de la tonadilla avant de prendre tout son essor avec les œuvres des Barbieri (1823-1894), Bretón (1850-1923), Vives (1871-1932). |
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